Avocat e-réputation

Vous êtes un particulier ?

Vous êtes victime de photos diffusées sans votre accord, de diffamation sur les réseaux sociaux, de cyberharcèlement, revenge porn ou ancien article qui remonte en première page Google quand on tape votre nom ? Le cabinet d’avocat en e-réputation Aurore Bonavia agit pour faire valoir votre droit.

Je qualifie les faits, fait constater les contenus, engage les procédures de retrait et poursuit les auteurs.

Vous êtes victime de photos diffusées sans votre accord, de diffamation sur les réseaux sociaux, de cyberharcèlement, revenge porn ou ancien article qui remonte en première page Google quand on tape votre nom ? Le cabinet d’avocat en e-réputation Aurore Bonavia agit pour faire valoir votre droit.

Je qualifie les faits, fait constater les contenus, engage les procédures de retrait et poursuit les auteurs.

Vous êtes une entreprise ?

Des faux avis Google ou des commentaires dénigrants ternissent votre réputation ?

J’identifie la nature de l’atteinte (dénigrement commercial, diffamation, concurrence déloyale), fais constater les publications et engage les signalements, mises en demeure ou actions nécessaires pour protéger votre image et éviter un bad buzz.

Des faux avis Google ou des commentaires dénigrants ternissent votre réputation ?

J’identifie la nature de l’atteinte (dénigrement commercial, diffamation, concurrence déloyale), fais constater les publications et engage les signalements, mises en demeure ou actions nécessaires pour protéger votre image et éviter un bad buzz.

Vous êtes une personnalité publique ?

Un article de presse inexact, une rumeur virale ou une usurpation de votre identité circule en ligne ?

Je lève l’anonymat des auteurs, obtiens les retraits et engage les actions en diffamation ou atteinte à la vie privée. Je coordonne la réponse juridique avec votre équipe de communication pour stopper la propagation.

Un article de presse inexact, une rumeur virale ou une usurpation de votre identité circule en ligne ?

Je lève l’anonymat des auteurs, obtiens les retraits et engage les actions en diffamation ou atteinte à la vie privée. Je coordonne la réponse juridique avec votre équipe de communication pour stopper la propagation.

Les prestations du cabinet d’avocat e-réputation

Le cabinet d’avocat en e-réputation de Maître Aurore Bonavia protège votre image en ligne. Du retrait d’un simple avis Google à la gestion complète d’une crise réputationnelle, j’interviens à chaque stade. Secret professionnel absolu.

Je qualifie le contenu litigieux (diffamation, injure, dénigrement, atteinte à la vie privée, violation du droit à l’image) et identifie la plateforme ou le moteur de recherche responsable. Je rédige ensuite les notifications de retrait conformes à la LCEN et au DSA, et engage les actions judiciaires si la voie amiable échoue.

L’objectif : obtenir la suppression rapide du contenu et éviter sa propagation.

La diffamation en ligne obéit au régime strict de la loi du 29 juillet 1881. Vous avez 3 mois à compter de la première publication pour qualifier les propos et lancer l’action. J’identifie le régime applicable (droit de la presse ou droit civil), vérifie la prescription, rédige l’assignation ou la citation et conduis la procédure devant les juridictions compétentes.

Pour le dénigrement, j’agis sur le fondement de la responsabilité civile avec des délais plus souples mais une exigence de preuve différente.

Si un compte anonyme publie des propos nuisibles, j’engage les procédures pour identifier l’auteur : requête auprès du juge pour obtenir la communication des données de connexion par l’hébergeur ou fournisseur d’accès puis action au fond contre la personne identifiée.

Je distingue les avis relevant de la liberté d’expression de ceux qui constituent une diffamation, une injure ou un dénigrement. Je signale les avis illicites aux plateformes, rédige les mises en demeure et, si les plateformes refusent d’agir, saisit le juge pour obtenir leur suppression.

Des résultats de recherche Google affichent des informations inexactes, obsolètes ou préjudiciables à votre réputation ? Le RGPD vous donne le droit de demander leur déréférencement Google ou d’autres moteurs de recherches. J’évalue votre éligibilité, rédige la demande, gère la réponse et les éventuels recours devant la CNIL ou le tribunal judiciaire.

J’interviens en urgence pour qualifier les atteintes, déposer les demandes de retrait, obtenir des mesures conservatoires en référé et coordonner la réponse juridique avec votre stratégie de communication.

Des situations que vous pourriez rencontrer

Lorsque votre réputation en ligne est atteinte, le cabinet d’avocat en e-réputation Aurore Bonavia intervient. Quelques exemples d’actions en e-réputation.

Un concurrent vous dénigre en ligne ?

Une entreprise a découvert que son concurrent publiait de faux témoignages négatifs sur des forums professionnels et des comparateurs. J’ai fait constater les faits par huissier, levé l’anonymat des comptes, identifié le concurrent et obtenu sa condamnation pour dénigrement commercial et concurrence déloyale.

Vos photos circulent sans votre consentement ?

Une cliente a découvert que ses photos personnelles circulaient sur plusieurs sites sans son accord. J’ai qualifié l’atteinte au droit à l’image et à la vie privée, notifié les hébergeurs, obtenu le retrait des contenus puis engagé une action en réparation du préjudice moral.

Des faux avis Google font chuter votre activité ?

Un restaurateur a vu sa note Google passer de 4,5 à 2,8 en quelques semaines à cause d’avis frauduleux provenant de comptes créés le même jour. J’ai signalé les avis à Google, rédigé les mises en demeure et obtenu la suppression de 17 faux avis. Sa note a remonté en moins d’un mois.

Un ancien article nuit à votre carrière ?

Un cadre dirigeant retrouvait en première page Google un article relatant une garde à vue sans suite datant de plusieurs années. J’ai déposé une demande de déréférencement auprès de Google, argumenté sur le caractère obsolète de l’information et obtenu le retrait du lien des résultats de recherche.

Un ex-salarié vous attaque sur les réseaux sociaux ?

Après un licenciement, un ancien salarié a publié des accusations graves et mensongères sur internet contre son ex-employeur. J’ai analysé les propos, qualifié la diffamation, fait constater les publications et engagé une procédure qui a abouti à la suppression des posts et à des dommages-intérêts.

Les étapes de
l’accompagnement

1/5

Premier échange confidentiel

Nous échangeons sur la situation : nature des contenus litigieux, plateformes concernées, impact sur votre activité ou votre vie personnelle, démarches déjà tentées. Ce rendez-vous permet de cadrer les enjeux et de définir l’urgence.

2/5

Qualification et collecte de preuves

Je qualifie les propos ou contenus (diffamation, injure, dénigrement, atteinte à la vie privée, cyberharcèlement). Je fais constater les publications par huissier ou capture certifiée avant toute suppression, car la preuve disparaît vite en ligne.

3/5

Définition d'une stratégie adaptée

En fonction de la qualification, je vous propose la meilleure approche : signalement plateforme, notification LCEN, mise en demeure, référé, plainte pénale, citation, demande de déréférencement… J’explique chaque option avec ses chances de succès, ses délais et ses coûts.

4/5

Mise en œuvre et suivi

Je rédige les courriers, les notifications, les assignations ou citations. Je pilote les échanges avec les plateformes, les hébergeurs, Google ou les juridictions. Je vous tiens informé à chaque étape.

5/5

Protection durable de votre réputation

Une fois la crise résolue, je mets en place une veille sur votre nom, votre marque et vos dirigeants. Je vous conseille sur les mentions légales, les CGU et les clauses de confidentialité pour prévenir les futures atteintes.

Les 5 atteintes à
l’e-réputation

La diffamation consiste à imputer publiquement un fait précis qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne. Sur internet, elle se propage sur les réseaux sociaux, les forums, les blogs et les articles de presse en ligne. Elle relève de la loi du 29 juillet 1881 avec un délai de prescription de trois mois.

Le dénigrement vise un produit, un service ou une activité — pas une personne. Il relève de la responsabilité civile (article 1240 du Code civil) et peut constituer un acte de concurrence déloyale.

Le cyberharcèlement désigne des agissements répétés en ligne qui dégradent les conditions de vie de la victime. C’est un délit puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (trois ans et 45 000 € si la victime est mineure).

L’usurpation d’identité numérique consiste à utiliser l’identité d’un tiers en ligne sans son consentement. C’est un délit puni d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende (article 226-4-1 du Code pénal).

Le droit à l’image protège toute personne contre la diffusion de photos ou vidéos sans son consentement. Le Code civil (article 9) et le Code pénal encadrent ce droit et permettent d’agir pour obtenir le retrait immédiat des contenus.

Définition et enjeux
de l’e-réputation

L’e-réputation (aussi appelé réputation numérique) désigne l’image que renvoie une personne ou une entreprise sur internet. Elle se construit à travers les résultats de recherche Google, les avis clients, les réseaux sociaux, les articles de presse en ligne, les forums et toute trace numérique accessible au public.

Une atteinte à l’e-réputation peut prendre des formes très différentes : faux avis, diffamation, dénigrement commercial, cyberharcèlement, usurpation d’identité numérique, violation du droit à l’image, divulgation d’informations personnelles. Les conséquences sont concrètes : perte de clientèle, rupture de partenariats, refus de financement, atteinte à la vie privée, préjudice moral. Chaque situation appelle un fondement juridique différent — et se tromper de texte ou agir trop tard peut compromettre toute l’action.

Maître Aurore BONAVIA intervient dès la rédaction de vos contrats informatiques et leurs négociations.

Rôle d’un avocat en e-réputation

Un avocat en e-réputation supprime les contenus illicites (diffamation, dénigrement, faux avis, cyberharcèlement), lève l’anonymat des auteurs et engage les actions judiciaires pour protéger votre image en ligne.

Je maîtrise les délais de prescription très courts de la loi de 1881 (trois mois). Je sais distinguer la diffamation du dénigrement — deux régimes que les non-juristes peuvent confondre. Je connais les procédures de notification LCEN et DSA qui obligent les hébergeurs à agir et sait obtenir la levée d’anonymat via les juridictions compétentes.

En cas d’urgence, j’agis en référé pour obtenir le retrait sous 24 à 48 heures.

Mon expertise :
données et création

Pourquoi choisir le Cabinet Aurore Bonavia ?

Le cabinet d’avocat e-réputation Aurore Bonavia allie une maîtrise du droit de la presse, du droit du numérique et de la propriété intellectuelle pour vous conseiller et agir au mieux.

Cette triple compétence permet d’intervenir lors de faux avis, de contrefaçon de marque, de diffamation ou bien d’usurpation d’identité. Le cabinet est toujours au fait des dernières évolutions, grâce à ses interventions régulières dans les médias (BFMTV, M6, Le Figaro…).
En cas d’atteinte à l’e-réputation, le cabinet d’avocat en e-réputation intervient à Paris, Pontoise, Marseille et partout en France.

Les textes qui protègent votre réputation

La diffamation en ligne relève du même régime que la diffamation dans la presse écrite. Le délai de prescription est de trois mois à compter de la première mise en ligne. Ce délai court aussi pour les publications sur les réseaux sociaux, les forums et les moteurs de recherche. L’injure suit le même régime. Une erreur de qualification entre diffamation et injure entraîne le rejet de l’action.

La loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) impose aux hébergeurs de retirer promptement les contenus manifestement illicites après notification. La notification doit respecter un formalisme précis (article 6-I-5). Un signalement mal rédigé n’engage pas la responsabilité de l’hébergeur et reste sans effet. Le règlement européen DSA renforce ces obligations depuis 2024.

L’usurpation d’identité numérique est un délit puni d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende (article 226-4-1 du Code pénal). Le cyberharcèlement est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, portés à trois ans et 45 000 € lorsqu’il vise un mineur. Ces qualifications pénales ouvrent la voie à des procédures d’urgence et à l’indemnisation du préjudice.

Le règlement général sur la protection des données fonde le droit au déréférencement : vous pouvez demander à Google et aux autres moteurs de recherche de retirer un lien associé à votre nom si l’information est inadéquate, non pertinente ou obsolète. En cas de refus, un recours devant la CNIL ou le tribunal judiciaire est possible. Ce droit ne supprime pas le contenu à la source mais le rend invisible dans les résultats de recherche.

Tout ce que vous
voulez savoir

La diffamation vise une personne (physique ou morale) et porte atteinte à son honneur. Le dénigrement vise un produit, un service ou une activité commerciale. Les deux relèvent de régimes juridiques différents : droit de la presse pour la diffamation, responsabilité civile pour le dénigrement. Les confondre entraîne le rejet de l’action.

Oui, si l’avis constitue une diffamation, une injure, un faux avis ou un dénigrement. Google dispose d’une procédure de signalement, mais elle aboutit rarement sans argumentation juridique. L’avocat rédige une notification conforme et, si Google refuse, saisit le juge.

Trois mois à compter de la première mise en ligne du contenu. Ce délai, prévu par la loi du 29 juillet 1881, est très court et s’applique même aux publications sur les réseaux sociaux. Passé ce délai, l’action en diffamation n’est plus recevable. D’où l’importance d’agir vite. De plus, elle est soumise à une réglementation très stricte qui nécessite un avocat compétent dans cette matière.

Oui. Le juge peut ordonner aux hébergeurs et fournisseurs d’accès de communiquer les données permettant d’identifier l’auteur, à savoir l’adresse IP. Cette procédure de levée d’anonymat passe par une requête judiciaire. Une fois l’auteur identifié, une action au fond devient possible. Attention, cette procédure peut être longue et coûteuse. Elle permet d’identifier une adresse IP correspondant au titulaire de la ligne. Cela signifie que le titulaire n’est pas nécessairement l’auteur des propos. Il faut donc être vigilant.

Oui. Le cabinet engage les actions pénales (plainte, constitution de partie civile) et civiles (demande de retrait, réparation du préjudice). Le cyberharcèlement est un délit puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende, pouvant aller jusqu’à trois ans et 45 000 € lorsqu’il cible un mineur.

Le RGPD permet de demander à Google de retirer un lien des résultats de recherche associés à votre nom. La demande doit démontrer que l’information est inadéquate, non pertinente, excessive ou obsolète. Google dispose d’un formulaire dédié. En cas de refus, un recours devant la CNIL ou le tribunal est possible.

Oui, dans la plupart des cas. Dès lors que le contenu est accessible depuis la France et que le préjudice se réalise sur le territoire français, les juridictions françaises sont compétentes. Je gère les notifications internationales auprès des plateformes étrangères (Google, Meta, X, TikTok…) et engage les actions devant les tribunaux français..